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Un chant d’une intensité dramatique inouïe, un magnétisme irrésistible. Disparue il y a tout juste 40 ans, Maria Callas a révolutionné la scène lyrique. Portrait de la cantatrice absolue…

 

Même si elle mourut à 53 ans seulement (à Paris, le 15 septembre 1977), Maria Callas changea définitivement la face de l’opéra pour les générations à venir, et sa légende n’a jamais faibli. Elle reste la chanteuse-actrice suprême, LA diva et une icône glamour, dont la vie privée fut souvent aussi dramatique que les héroïnes qu’elle incarna sur scène.

À l’occasion de cet anniversaire sort un luxueux coffret de 42 CD live et 3 Blu-Ray comprenant vingt opéras captés sur scène, dont douze jamais enregistrés en studio, mais aussi une foultitude de rééditions, documentaires et expositions diverses (à la Seine Musicale notamment, à partir du 16 septembre 2017).

Née Sofia Cecilia Anna Maria Kaloyeropoulos, elle débute sa carrière à 17 ans, après avoir suivi des cours de piano et de chant au Conservatoire National d’Athènes (elle est d’origine grecque).

De tessiture soprano, son timbre de voix exceptionnel la projette au-devant de la scène lyrique de l’époque. La Callas se produira ainsi sur les plus grandes scènes du monde (Le Metropolitan à New York, Covent Garden à Londres, La Scala à Milan, Venise, l’Opéra de Rome, Buenos Aires, Mexico, Paris).

Voici un extrait du « Barbier de Séville » sur la scène de l’Opéra de Paris en 1958.

 

Maria Callas : « Una voce poco fa, air de Rosine » (Le Barbier de Séville de Rossini)

 

L’art de La Callas, c’est aussi celui d’une tragédienne qui prend tous les risques et suscite une fièvre scénique incroyable. Elle joue véritablement ses personnages comme peut le faire un comédien au théâtre ou au cinéma.

 

Regardez cet extrait de la « Tosca » de Puccini au Royal Opera House de Covent Garden en 1964. Dans l’un des plus intenses moments de l’opéra moderne, selon les spécialistes, la cantatrice incarne dans sa chair, sur scène, les sentiments et les émotions de son personnage, Floria Tosca, héroïne dramatique allant jusqu’à commettre un meurtre pour tenter de sauver son amant.

 

 

Callas quitte finalement la scène en 1965 et s’exprime enfin. Elle n’hésite pas à avouer que la première fois qu’elle s’est entendue, elle n’avait pu retenir ses larmes, tant son timbre lui avait paru laid, ingrat. Elle s’exprime ici au micro de Bernard Gavauty sur sa carrière, ses doutes, son art.

 

 

 

 

 

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