Le Prix Pritzker, c’est un peu le Nobel de l’architecture. Cette distinction suprême, d’un montant alloué de 100.000 dollars, existe depuis 1979. Et il faudra attendre 25 ans, soit en 2004, pour qu’une femme en soit enfin la lauréate.

 

En 2004, c’est donc Zaha Hadid, une architecte irakienne vivant au Royaume-Uni où elle avait créé sa propre agence en 1980, qui reçoit le Prix Pritzker. Une candidate de poids, puisqu’elle fut également le second architecte au monde à bénéficier d’une rétrospective de son œuvre au célèbre Musée Guggenheim de New-York. Ce fut aussi la première femme, mais aussi la seule à ce jour, à remporter ce prestigieux concours.

Le style particulier de Zaha Hadid est facilement reconnaissable : futuriste, plein de lignes, de courbes, d’arcs de cercle. Un style très rond et sensuel, formé d’entrelacs géométriques et de sphères aériennes dont on se demande comment elles ont pu être construites tant elles défient la pesanteur, grâce aux nouveaux matériaux et à l’informatique, par des formes qui naguère auraient été classées au rang de science-fiction. Essaimées un peu partout sur la planète, comme autant de matérialisations d’un talent unique, du centre aquatique des JO à Londres au Musée d’Art Contemporain à Rome, en passant par le Pavillon Chanel à Hong-Kong, le Wangjing Soho à Pékin, les Tours Signature à Dubaï ou la gare de Naples… toutes ces œuvres sont regroupées dans un ouvrage paru aux éditions Parenthèses en 2009, « Zaha Hadid L’Intégrale ».

 

 

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